Le tri des saletés et des cheveux est un processus régulier mais important qui crée des emplois locaux.

Tri des saletés et des cheveux
Un processus constant mais important qui crée des emplois locaux
Le cachemire étant issu d'élevages en plein air, ses poils sont recouverts d'une année de saletés, comme de l'herbe sèche, des brindilles et des débris. Cet état, appelé « saleté », est collecté auprès des éleveurs et conditionné dans de grands sacs de 60 kilogrammes, puis acheminé vers la zone de tri.
Le tri consiste à éliminer les impuretés des poils. Ce travail, effectué par voie maritime, semble être réalisé par des femmes de la région. Il s'agit de l'étape la plus laborieuse de la production de ouate de cachemire.
Contrairement au tricot et à la couture, qui requièrent des techniciens qualifiés, le tri consiste en des tâches simples comme séparer les déchets et les brindilles des cheveux collectés et enlever les saletés incrustées à l'aide de produits chimiques. Ce n'est pas un travail très bien rémunéré, mais il crée des emplois pour de nombreuses personnes.
C'était un spectacle impressionnant de voir autant de femmes dans une grande salle ressemblant à un gymnase, entièrement équipées de couvre-cheveux et de masques, se fixant droit dans les yeux et triant silencieusement la saleté.







